Ici Potosi, ville minière a 4000m…
Bloqués par une petite grève avant de filer vers Sucre, un cybercafé entre 2 rues barrées par des manifestants nous permet d’étancher votre soif de nouvelles…non nous n’avons pas décidé de nous installer dans les Andes, même si notre résistance Caussenarde nous permet d’affronter l’altitude sans soucis!!!
Retour en arrière, le passage de la frontière argentino-bolivienne sur nos petites pattes s’est fait en un clin d’oeil entre La Quiaca et Villazon.
Et la différence entre les deux pays s’est faite ressentir: prix du repas, organisation et états des bus :), nous voici donc un peu plus dans l’amérique du sud qui peuple notre imagination..
Une fois a Tupiza, sans perdre de temps nous réservons un tour pour le Sud Lipez jusqu’au salar d’Uyuni pour le lendemain avec Vincent, Vincent et Aurélie, des compatriotes rencontrés sur la route et partageant la même fascination du llama et de ses produits dérivés!!…
Autant vous dire tout de suite que ces 4 jours furent magiques et le multifonctionnel Abraham (non c’est pas une blague) y est pour beaucoup…conduite, commentaires, et prophète de la mécanique.
Des paysages de fous [...]
Avec 15 jours et 1450 km dans cette région, on peut dire qu’on a pu profiter et commencer à connaître le NOA (Nord Ouest Argentin). Nous avons vu défiler des paysages magnifiques, différents, quelques fois monotones. Les populations, les villages ont chacun une histoire, essayant de survivre avec ce que la nature leur donne sur place : troupeau, un peu d’agriculture, l’exploitation du cuivre, exploitation du sel, le tourisme… On a rencontré des personnes très aimables.
La location de voiture a été une super idée et bien moins chère que les tours organisés et beaucoup plus libre (ce qui nous a valu de passer beaucoup plus de temps que prévu sur les parcours décidés). Le seul regret, peut-être, est San Antonio de los Cobres, non pour les paysages ou l’expérience de la cordillère des Andes mais les distances à parcourir pour y arriver et la monotonie. Les plateaux de la puna sont visibles par ailleurs au dessus de Purmamarca et grimper à 4200m peut se faire vers Iruya (dans les 4 heures de route qui la sépare de la ville).
Il faut aussi retenir qu’on a eut une chance incroyable car nous avons eu [...]
Changement de décor pour la suite du “road trip” dans la partie nord de Salta…
En route pour l’étendue saline de “Salinas Grandes”, et plus au nord Iruya…pour ce qui ressemble de plus en plus à l’idée que l’on se fait des Andes!
Bien sûr les incontournables lamas, des alpagas, et des routes sinueuses et interminables pour redescendre de quelques milliers de mètres.
Les inévitables marchés Andins “typiques” à touristes de Purmamarca et Humahuaca s’offrent à nous, avec leur lot de tissus colorés, de tasses à mate, et pour les plus heureux un détour par le distributeur qui avale les cartes bleues…
Une fois passées les montagnes multicolores, Iruya nous attend.
50 bornes pour retrouver le goût de la piste caillouteuse, une fin d’aprem et une nuit fraiche dans le calme d’un village de montagne vide de nos congénères touristes…avant de repartir le lendemain vers Salta et un peu de repos avant de passer la frontière Bolivienne.
Mais avant tout retenons un moment d’anthologie…le vol des condors, nous transformant pour le coup en gamins surexcités.
Après les “Valles Calchaquies” et une nuit écourtée par une dégustation de grands crus argentins, direction les hauteurs et San Antonio de las Cobres, cité minière quasi à l’abandon où seul un pseudo viaduc fait figure de site touristique.
Deux jours donc pour rallier les hauteurs, le froid ( -7 degrés et 4 couvertures) et défier victorieusement le mal des montagnes ou puña comme nous l’apprendra notre hôte protecteur.
Nous redescendons dans un premier temps de Cachi à Salta par la denommée “recta tintin”, la “valle encantada”, la “cuesta del obispo” et la “quebrada de escoipie” pour arriver suite à de moultes pérégrinations à Campo Quijano ou lieu-dit du concours du serveur le moins aimable.
Après un déjeuner revigorant à base de fromage de chèvre et de café dans le seul bouiboui sur la piste caillouteuse, le second jour nous offre son lot de virage nous faisant grimper a 4000 mètres.
Du desert, ou même les cactus n’ont pas osé s’aventurer, de la poussière en guise de bain de bouche, quelques troupeaux de lamas, des ruines incas et des villages fantômes auront été notre premier contact avec la mythique Cordillère des Andes..
O y Iza, survivants de [...]
Après un court détour dans une coopérative, la piste nous attend comme prévu sur notre carte des routes “praticables” des vallées calchaquies.
180 kilomètres en 7 heures de conduite effective, des bosses, des trous, des flaques à la profondeur mesurée en “hauteur de jambe”…mais bon, tout le monde ne peut pas se payer le luxe de frimer à fond la caisse en 4×4 ou en moto.
Nos amis les cactus se comptent à la pelle au milieu de panoramas qui défilent lentement et pour lesquels le mot “vallon” prend une autre dimension…
L’arrivée au crépuscule à Cachi au milieu des montagnes se mérite, et on en a pour notre fatigue avec en prime la première soirée à se geler comme il se doit!!
Isa et Omer en vacances encore pour quelques semaines..
Nous voilà donc de retour à Salta, avec la possibilité d’alimenter le blog après une semaine de vadrouille et de “conduite” sur les routes et surtout pistes du Nord-Ouest Argentin.
De magnifiques paysages, 1450 bornes au compteur et pas une éraflure sur la Golf “4×4″ louée pour l’occasion…
Pour la première étape direction “las Quebradas de las conchas” avec Cafayate et ses domaines viticoles en ligne de mire et 8 heures de route au lieu des 4 annoncées par tous!
Et certainement un record de stops “à la japonaise”, pour mitrailler des paysages où l’on serait pas surpris de voir surgir cowboys et indiens sortis d’un western…
Certains vont peut-être croire que nous sommes bon public, mais encore une fois nous tombons sur le c.. , avec pour témoins les photos prises par Isa et sa machine infernale!
Omer à la plume, Isa à la technique vous saluent!
Déjà 3 jours à Salta, une occasion pour se poser un peu et prévoir notre petit voyage tout autour de cette jolie ville. Mila (la brésilienne de BA) et Julia (une allemande rencontrée à Iguazu) nous ont rejoint pour ce périple.
Salta la linda, c’est comme ça qu’elle est appelée. C’est une ville paisible, si bien qu’elle donne vraiment envie de s’y poser. En plus, le temps est au beau fixe. En fait, les endroits à voir peuvent être faits en une journée: la plaza de Julio avec la cathédrale, la mairie, d’autres églises, l’observatoire avec son télépherique, le marché artisanal…et les différents musées (pour lesquels nous n’avons pas encore trouvé l’inspiration de gravir l’entrée).
Deux manières pour aller à l’observatoire le fameux télépherique ou bien un chemin. La deuxième option s’est imposée à moi puisque le télépherique n’ouvre qu’à 10h…en fait il s’agit d’un chemin de croix pour monter à San Bernardo où se trouve l’observatoire. Il m’a fallu 45 min, beaucoup de souffle et de pauses pour gravir les 1070 marches du chemin.
La vue en valait le coup. Omer, Julia et Mila, lèves-tard et plus malins, [...]
Bonjour à tous,
nous voila à Salta, dans la précordillère des Andes, après un voyage qui a duré 29 heures incluant 26 heures de bus, 2 heures de retard et 2 connections. On se l’ai joué chic en voyageant en classe “ejecutivo”, voyage plus long mais au moins on a pu dormir correctement. Nous sommes arrivés sains et saufs a 2 heures du mat’ le 12 juillet à Salta.
Pour info le frérot a passé la journée entière de son 27ème anniversaire dans le bus!!!!!
Cumpleaños feliz!
Isabelle
Après Buenos Aires, direction Las Cataratas del Iguazu.
1300 kilomètres et 16 heures en bus et nous voilà à Puerto Iguazu le 8 de julio à la frontière Argentino/Brésilo/Paraguayenne…
Une petite ville qui tire tout son intérêt de la présence des chutes d’Iguazu, plus hautes que celles du Niagara….quand même!!!
Que dire après la visite du parc national pendant 5/6 heures…avec des points de vues hallucinants sur toutes les chutes (surtout ne zappez pas les photos), et après 1 kilomètre sur des passerelles au dessus du fleuve Iguazu l’arrivée au panorama le plus époustouflant, envoutant…vision Dantesque de la “Garganta del Diablo”…vous devinez à qui ou quoi ça fait allusion!!
Donc le temps de se remettre de nos émotions nous sommes retournés au parc aujourd’hui pour une ballade dans la nature avec Coaties, Toucans, et autres oiseaux et arbres inconnus…
Maintenant c’est direction Salta…donc derniers préparatifs avant 25 heures de bus!
A plouch
Ici Omer, à vous les travailleurs…
Aujourd’hui, comme un complément à la visite de Vendredi nous sommes allés à la feria de San Telmo. Pas de Taureaux à l’horizon mais un marché des antiquaires et autres…Chanteurs, musiciens et danseurs étaient aussi au rendez-vous. L’ambiance était vraiment différente de celle de l’autre jour mais la pluie est tombée en fin d’après-midi. Pour cette journée nous avons eu 2 compagnes : Mila notre coloc brésilienne et une copine à elle, Irenee, native de Buenos Aires. Un combo assez marrant dans les rues de San Telmo.
Isabelle